Les conférences organisées par la SAHIV en 2020

12 mai, 14h30 : musée des beaux-arts     CONFÉRENCE ANNULÉE EN RAISON DU FICHU VIRUS !

Steven LEMAÎTRE, L’architecture des ordres religieux militaires en Bretagne

 

9 juin, 15h30 : Ecole européenne supérieure d'art (EESAB), 34 rue Hoche Rennes     CONFÉRENCE ANNULÉE EN RAISON DU FICHU VIRUS !

Daniel PICHOT, Joachim, Pierre, René, et les autres… René Descartes en famille à Rennes et en Bretagne (XVIe-XVIIIe siècles)

 

13 octobre, 14h30 : musée des beaux-arts

Jean-François TANGUY, À Rennes, rien ne prend sauf le feu : la municipalité et les incendies au XIXe siècle

 

10 novembre, 14h30 : musée des beaux-arts

Manon SIX, Le musée de Bretagne : des collections en partage

 

8 décembre, 14h30 : musée des beaux-arts

Jean-Claude MEURET, Le culte de saint Nicolas dans l’Ouest au Moyen Âge et sa chapelle de La Guerche

 

14 janvier, 14h30 : musée des beaux-arts

Colonel Jean-Yves BOUTHEMY, Les incendies dans l’histoire de Rennes

     « Le feu, cette vieille crainte ancestrale des citadins » (Jocelyne Dubois-Maury, “Un risque urbain permanent, l’incendie”, Annales de Géographie). De tout temps, le feu a constitué un événement redouté dans l’esprit des gens. Ce phénomène ambivalent, emprunt parfois de réconfort devant la cheminée, mais souvent de peur dans les consciences, a jalonné, accompagné les populations urbaines : incendies de Rome (64), Londres (1666), Chicago (1871), Tokyo (1923)… La ville de Rennes n’a pas été épargnée, du “Grand Brûlement” de 1720 au feu de la rue d’Orléans en 2013, en passant par le feu du Parlement de Bretagne en 1994, les incendies ont marqué l’histoire de la ville. Ils sont des moments de vie intense pour les acteurs même si la mort, malheureusement, est présente ; ils sont le lieu d’engagement extrême et de solidarité forte. Éphémères dans le temps de l’action, ils sont, là, présents en permanence dans les consciences et dans leur contribution au progrès, tant au niveau des modes d’actions et du matériel qu’au niveau sécurité et urbanisme.

 

11 février, 14h30 : archives départementales d’Ille-et-Vilaine

Assemblée générale

Vous êtes cordialement invité(e) à l’assemblée générale de la Société archéologique et historique d’Ille-et-Vilaine.

 Ordre du jour :

–       rapport moral d’activité

–       rapport financier

2020-02-11 - Procuration AG SAHIV

2020-02-11 - AG SAHIV 

 

Philippe BOHUON, L’installation des Odorico à Rennes à la fin du XIXe siècle

     Depuis plusieurs années maintenant, des passionnés et des institutions mettent en valeur les mosaïques réalisées par l’entreprise créée par Isidore et Vincent Odorico à Rennes à la fin du XIXe siècle. Si nous connaissons mieux les œuvres de ces deux Italiens, nous ne savons que peu de choses sur les conditions de leur arrivée dans la capitale bretonne. Se sont-ils vraiment installés à Rennes en 1882, comme on le raconte souvent ? Et s’ils sont arrivés avec femmes et enfants, combien étaient-ils ? Une première famille est-elle arrivée quelques années avant l’autre, comme le laisse supposer la naissance de deux enfants Odorico à Tours en 1883 et 1884 ? Quelles sont les différents lieux qu’ils ont investis à Rennes ? Où se trouve la sépulture de Vincent, qui n’est pas dans le caveau de la famille au cimetière du Nord, au contraire de sa femme et de la famille de son frère ? Autant de questions auxquelles nous avons tenté de répondre en nous rendant dans différents lieux d’archives (archives municipales de Rennes, archives départementales d’Ille-et-Vilaine et d’Indre-et-Loire), mais aussi au cimetière du Nord et dans le village natal des Odorico, Sequals (Frioul-Vénétie Julienne).

2020-02-11 - P. Bohuon 1

Vincent et Isidore Odorico et leur mère

2020-02-11 - P. Bohuon 2

Rennes, rue de Juillet

2020-02-11 - Ph. Bohuon 3

Sequals, tombe de Vincenzo Odorico

 

10 mars, 14h30 : musée des beaux-arts

Étienne MAIGNEN, Les détenues administratives du camp Margueritte à Rennes, 1944

     Le camp Margueritte avait été construit en limite sud de Rennes au début de 1940 pour l’accueil d’éventuels réfugiés mais l'auteur nous invite à y entrer quatre ans plus tard. Nous serons au milieu de quelque 300 femmes concentrées ici, qui sont les internées administratives accusées de collaboration avec l’occupant allemand car, avec la liesse populaire de la Libération, était survenue l’épuration.

     L'auteur propose cette conférence, car il a eu la chance d’avoir accès à des documents restés dans la famille d’une internée qui avait pu , au camp, écrire et décrire sa vie et celles de ses compagnes pendant les trois mois et demi qu’elle y avait passés.

2020-03-10 - E. Maignen - 2

2020-03-10 - E. Maignen - 1

 

 

7 avril : sortie foraine à Maxent     SORTIE ANNULÉE EN RAISON DU FICHU VIRUS !

André CORRE, Philippe GUIGON et Bernard LEPRÊTRE, Maxent, les origines et les sites médiévaux